5 Juil

Les ventes de biens immobiliers à Montlhéry souffrent-elles de la conjoncture compliquée dans laquelle nous sommes coincés ?

Dans ce contexte inédit de crise sanitaire, de façon surprenante, le nombre de ventes dans l’immobilier ancien est resté exceptionnellement élevé en 2020. Cette bonne dynamique des volumes s’est confirmée d’ailleurs en cette première moitié d’année 2021. Explications.

À la fin mars, on dénombrait 1 080 000 logements anciens vendus sur les douze derniers mois, un record absolu. Alors, les ventes immobilières à Montlhéry souffrent-elles de la conjoncture compliquée dans laquelle nous nous trouvons actuellement ? Non, la pierre est appréciée par les Français, d’autant plus qu’elle est relativement accessible. En effet, les conditions de crédit sont plus que jamais incitatives. Après des mouvements haussiers et baissiers significatifs en 2020, le taux moyen d’emprunt, toutes durées de prêts confondues, s’est stabilisé à 1,07% en avril 2021. Il s’agit d’un plancher bas historique. Logiquement et par effet d’aubaine, la production de crédit à l’habitat progresse. Arrêtés à fin mars 2021, les volumes de prêts accordés sur un an augmentent de 5,2%.

Au niveau national, les prix de vente sont toujours en hausse
Cette excellente tenue du marché ancien confirme une nouvelle fois le rôle de valeur refuge du résidentiel. Et, contrairement à ce que certains anticipaient, aucun retournement des prix ou baisse franche des valeurs n’est enregistré au niveau national. À fin mai 2021, d’après les projections des notaires, le prix d’un appartement en France métropolitaine progresse de 3,2% sur un an (+6,3% en décembre 2020). À fin mai 2021 toujours, la valeur moyenne d’une maison dans l’hexagone est supérieure de 6,3% à celle observée à la même date l’année dernière (la hausse était de 6,5% en décembre 2020).

C.V. / MySweetProd © Adobe Stock

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