31 Déc

Si vous vendez un logement à Montlhéry qui date d’avant 1975, pas de DPE dans votre annonce !

Vous avez l’intention en 2022 de vendre un appartement ou une maison à Montlhéry, au cœur de la région naturelle du Hurepoix ? Dans le cadre d’une vente, vous savez qu’il faut réunir bon nombre de justificatifs et autres documents légaux. Et parmi eux, il faut notamment intégrer dans toutes les annonces immobilières à Montlhéry, le DPE, ce fameux et coloré diagnostic immobilier qui renseigne sur les performances énergétiques d’un logement. Ce dernier évalue sur des critères précis la consommation en énergie et l’empreinte carbone. Car depuis le 1er juillet dernier, le nouveau Diagnostic de performance énergétique (DPE), intégrant une nouvelle méthode de calcul, est entré en vigueur. Toutefois, il est apparu que des résultats anormaux ont été détectés sur ses étiquettes pour certains types de logements, parmi ceux construits avant 1975. Des analyses sont en cours afin d’identifier précisément l’origine des anomalies constatées, et y apporter les corrections nécessaires.

Dans l’attente des résultats de ces investigations, la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature du ministère de la Transition écologique a recommandé aux diagnostiqueurs de suspendre l’édition des diagnostics de performance énergétique pour les logements datant d’avant 1975, hormis dans les cas rendus nécessaires par des transactions urgentes.

« Nous nous félicitons que nos alertes aient été entendues et accueillons avec soulagement la recommandation de suspendre l’édition des DPE sur les logements de cette période », indique Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM.

Bientôt, un bilan complet !
Un bilan complet des DPE réalisés depuis le 1er juillet 2021 devrait être prochainement présenté par le ministère du Logement. Il détaillera les anomalies constatées et précisera les mesures correctrices qui seront intégrées dans le nouveau DPE. Et ce, sans frais supplémentaires pour les propriétaires qui avaient déjà engagé la réalisation de nouveaux diagnostics, condition qui était nécessaire pour la FNAIM. « Vu les enjeux financiers pour tous les propriétaires, nous saluons également la décision de permettre cette correction et cette transition sans que cela n’impute un double coût pour les ménages», conclut Jean-Marc Torrollion.

C.V. / MySweetProd © Adobe Stock

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